Comprendre et traiter les coûts sur-capitalisés en Quality of Earnings : identification, quantification et impact sur l'EBITDA normalisé.
Parmi les ajustements EBITDA les plus discrets mais les plus impactants, la sur-capitalisation de charges mérite une attention particulière. C'est un sujet que les recruteurs Transaction Services testent régulièrement en entretien.
En comptabilité, on distingue les charges (passées en compte de résultat immédiatement) et les investissements (capitalisés à l'actif et amortis sur plusieurs années). La frontière entre les deux n'est pas toujours évidente et peut être sujette à des jugements comptables.
La sur-capitalisation survient quand une entreprise enregistre en investissement des dépenses qui devraient normalement passer en charges d'exploitation. Résultat : l'EBITDA reporté est artificiellement gonflé, car ces coûts n'apparaissent pas dans les charges opérationnelles.
En mission, vous repérez la sur-capitalisation en comparant :
Si vous identifiez une sur-capitalisation, l'ajustement consiste à « reclasser » les coûts sur-capitalisés en charges d'exploitation. Cela réduit l'EBITDA normalisé et réduit également la valeur des actifs au bilan.
Exemple : 400 k€ de frais de développement informatique capitalisés alors qu'il s'agit de maintenance → l'EBITDA normalisé est réduit de 400 k€.
Ce sujet teste votre compréhension des choix comptables et leur impact sur la performance économique réelle. En entretien, montrez que vous :
Ce type d'ajustement fait partie des 150+ retraitements EBITDA couverts dans les études de cas de la formation — avec des exemples chiffrés issus de situations réelles.
Des centaines de candidats ont préparé leurs entretiens avec ce programme. Ceux qui ont décroché le poste ont une chose en commun : ils ont travaillé les cas avant d'entrer dans la salle.